Histoires : Ce barbier se couche par terre pour terminer la coupe de cheveux de ce garçon. Son histoire est inspirante!

Ce barbier se couche par terre pour terminer la coupe de cheveux de ce garçon. Son histoire est inspirante!

Un barbier compréhensif...

Publié le par Ultra Mignon dans Histoires
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Depuis son dernier rendez-vous avec le petit Wyatt Lafrenière, 6 ans, le téléphone ne cesse de sonner au salon de barbier de Franz Jacob.

La maman de Wyatt a partagé une photo prise au salon, alors que le barbier tatoué était étendu par terre afin de terminer la coupe de cheveux du jeune garçon. Cette photo touchante a été vue plus de 850 000 fois sur Imgur.

« Je comprends qu’avec Wyatt je dois le suivre dans le salon avec mes outils pour terminer sa coupe, » raconte Franz, dont le salon qui se situe à Rouyn-Noranda, en Abitibi, vient de célébrer son second anniversaire.

Plusieurs des clients de Franz sont atteints d’autisme comme Wyatt, mais ce dernier est le plus jeune d’entre eux.

Afin de leur offrir un service plus calme, il les accueille en général en fin de journée et verrouille la porte d’entrée. Une coupe avec ces clients aux besoins particuliers prend en général plus d’une heure.

Dans ce salon de barbier à l’ancienne, le temps semble s’être arrêté et cette atmosphère fonctionne bien. De plus, il garde toujours des bonbons à disposition.

Pour Fauve Lafrenière, la maman de Wyatt, Franz est un héros de tous les jours.

« Il prend soin de tout, ça me retirer un poids des épaules. Habituellement, les coiffeurs paniquent un peu devant Wyatt, alors, ça a été exceptionnel de rencontrer M. Jacob.»

Elle lui a d’ailleurs référé beaucoup de parents dont les enfants sont autistes.

À chaque visite de Wyatt, Franz l’accueille comme son meilleur ami. Il lui montre aussi des objets dans le salon pour attirer son attention.

Pour Franz, son travail de barbier est bien plus que de faire des coupes de cheveux. Il est aussi touché par les photos de lui et son salon qui sont partagées sur les réseaux sociaux. « C’est un côté que les gens ne voient pas. Être un barbier me permet de vivre ces émotions. »

Il travaille aussi avec des gens qui sont en phase terminale et désirent une dernière coupe. « Quand vous rasez quelqu’un qui mourra probablement dans les 48h, c’est indescriptible. Tout le monde pleure, c’est quelque chose. Je suis fier de faire cela. »

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Source: Radio-Canada · Crédit Photo: Facebook

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