Histoires : Ce petit garçon autiste tente de sauver par tous les moyens son chat de thérapie

Ce petit garçon autiste tente de sauver par tous les moyens son chat de thérapie

Une grande histoire d'amour

Publié le par Ultra Mignon dans Histoires
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Il y a sept ans, les parents de Kian ont emmené dans sa vie un chat nommé Simba, en espérant qu’il aiderait leur fils. Kian souffre de bon nombre de problèmes de santé, dont de l’autisme, un syndrome d’immunodéficience et de dégénération des os et tissus mous. Il y a même des moments où il cessait de respirer. Simba a rapidement appris à prévenir ses maîtres quand Kian subissait une telle attaque, afin de pouvoir lui apporter de l’aide immédiate.

« À ce moment, Kian passait le plus clair de son temps à crier et se blesser, le monde était un endroit effrayant et Simba était son refuge, » raconte Becky Green, la maman de Kian. « Il venait s’asseoir près de Kian et le calmait, il montait sur lui s’il se cognait la tête contre le plancher et posait sa patte sur sa main s’il se frappait ou se pinçait. »

Le 9 octobre dernier, Simba a commencé à avoir des problèmes de santé après s’être fait frapper par une voiture. « Je suis rentrée à la maison aussi vite que possible et quand je l’ai appelé, il a essayé de se frotter contre moi, mais ses pattes étaient si écrasées et allaient dans la mauvaise direction. Je l’ai pris dans mes bras et ai couru vers la voiture. Ma mère était assise à côté de moi et le tenait, il ronronnait comme un lion, » poursuit-elle.

Ses pattes étaient gravement blessées à son arrivée à la clinique vétérinaire. « Simba ronronnait et nous donnait tant d’amour. Quand les vétérinaires ont dit qu’il n’avait pas de blessures internes, on savait qu’on devait tout essayer pour lui. Les vétérinaires savaient qu’ils ne pouvaient rien faire, il avait besoin de spécialistes, alors, nous l’avons emmené à Queens, dans le Cambridge, le lendemain. »

Toutefois, ils leur ont conseillé de l’euthanasier et de trouver un autre chat pour leur fils, Kian était inconsolable. « Kian était avec nous et hystérique. Il était par terre et suppliait le vétérinaire d’essayer. Elle lui a dit qu’elle regarderait une fois anesthésié, mais pensait que de l’euthanasier serait mieux. 

Ils ont emmené Simba nous dire au revoir et Simba a essayé de ramper vers lui, mais avec seulement ses pattes arrière qui fonctionnaient, il s’est poussé avec elles sur le plancher. Je l’ai arrêté et il m’a regardé en miaulant, il voulait Kian. »

Becky l’a alors posé sur son fils et alors que Kian le réconfortait, Simba, lui, commençait à le réconforter, frottant sa tête contre lui, comme s’il lui disait que tout allait bien. »

« Ce fût le moment le plus dur de ma vie. La technicienne m’a dit d’essayer car « ce chat veut vivre ». » Becky a alors contacté un vétérinaire de réputation mondiale, le professeur Noel Fitzpatrick, spécialisé en chirurgie neuro-orthopédique, qui a accepté de l’aider.

« Ces merveilleux chirurgiens l’ont emmené tout de suite en chirurgie et dit qu’ils pouvaient le sauver, ou au moins essayer. Il y est depuis 7 semaines et a eu de nombreuses opérations et greffes de la peau ainsi que des techniques de reconstruction osseuse qu’eux seuls savent faire dans le monde. »

Kian visite régulièrement son meilleur ami, lui apportant amour et réconfort.

La famille visite Simba 4 à 5 jours par semaine, faisant un voyage de près de 420 kilomètres à chaque fois, qui dure entre 7 à 9 heures de route.

« Il devra demeurer dans une caisse, mais ce serait bien de l’avoir avec nous un moment pour qu’il puisse se reposer. Chaque jour nous discutons avec l’équipe vétérinaire si nous devrions continuer ou non et chaque fois il s’assoie, comme s’il disait « Hé, je suis encore là, je continue de me battre. N’abandonnez pas. » Il ne feule, mord ou griffe jamais.

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Source: Uplift post · Crédit Photo: Becky Green

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