Histoires : Près de 90 ans plus tard, un étrange débat a toujours lieu autour de ce mannequin : des rumeurs disent qu'il s'agit d'un corps embaumé

Près de 90 ans plus tard, un étrange débat a toujours lieu autour de ce mannequin : des rumeurs disent qu'il s'agit d'un corps embaumé

Une légende urbaine à confirmer?

Publié le par Ultra Mignon dans Histoires
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À Chihuahua, au Mexique, une boutique de robes de mariées alimente les rumeurs et sème la controverse depuis plus de 85 ans.

La boutique « La Popular » a fait les grands titres en 1930 lors de l’apparition d’un nouveau mannequin dans sa vitrine. Il était si réaliste que les gens s’amassaient devant la vitrine pour l’observer. Les cheveux humains, les mains détaillées, ce mannequin était hypnotique.

Et beaucoup trop réaliste.

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À cette époque, les visiteurs remarquaient la ressemblance inouïe du mannequin avec la fille de la propriétaire de la boutique, qui était décédée récemment lors de son mariage, suite à la morsure d’une veuve noire.

Les rumeurs disaient que Pascuala Esparza, la propriétaire de la boutique, avait embaumé sa fille et l’utilisait comme mannequin. Rumeurs qui furent démenties, mais qui avaient marqué l’imaginaire de la population.

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Plus de 85 ans plus tard, la Pascualita se tient toujours dans la vitrine de La Popular et a été la vedette de bon nombre de légendes urbaines.

Au cours des années 1960, on racontait qu’à la nuit tombée, la mariée de cire s’animait et se promenait dans les rues de Chihuahua, ce miracle étant soi-disant l’œuvre d’un magicien français qui avait ramené La Pascualita à la vie par un sortilège, ayant été subjugué par sa beauté. Amoureux d’elle, il la réveillait tous les soirs, vers 22h, puis la ramenait aux petites heures du matin, avant que la ville ne s’éveille. Une histoire qui dura deux mois, l’homme disparaissant comme il était venu.

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Après le décès de Pascuala Esparza en 1967, de nouvelles histoires virent le jour. On racontait, entre autres, que Pascualita souriait aux promeneurs passant devant la vitrine et tournait la tête pour les suivre du regard. Des gens juraient voir des veines rouges se dessiner dans le blanc de ses yeux. D’autres disaient qu’à la nuit tombait, Pascualita errait dans le magasin et que sa position dans la vitrine avait changé au matin.

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Les employées de la boutique auraient vu le mannequin bouger, pleurer et transpirer. Elles auraient aussi parlé de l’apparition de veines bleuâtres et rougeâtres sur les jambes de la Pascualita. Deux fois par semaine, sa robe doit être changée et les vendeuses redoutent ce moment. Chaque fois qu’elle change de robe, on tire un rideau avec pudeur. Chaque semaine, on lave et coiffe ses cheveux, puis on la maquille en fonction de sa tenue. Et gare si elle ne lui plaît pas, car elle attendrait la nuit pour en changer dans l’arrière-salle.

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Le propriétaire actuel de La Popular, M. Mario Gonzales, rapporte que La Pascualita aurait même réalisé un miracle. Selon lui, une femme se disputait violemment avec son petit ami près de la boutique. Alors qu’elle se tournait pour s’en éloigner, l’homme a sorti une arme a feu et lui a tiré dessus. En s’effondrant, elle a levé les yeux vers la vitrine et supplié Pascualita de la sauver. La femme a survécu et vient régulièrement allumer des cierges devant la vitrine pour remercier La Pascualita de son aide.

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Une superstition est aussi née. Celles qui achèteraient une robe portée par La Pascualita connaîtraient un mariage heureux et durable.

Toutefois, aujourd’hui encore, si l’on demande à M. Gonzales ce qui en est de La Pascualita, mannequin ou cadavre embaumé, celui-ci refuse de répondre et secoue la tête en souriant mystérieusement.

 

 

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