Histoires : Une mère d'un bébé prématuré sans logement à l'hôpital demande l'aide du public
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Une mère d'un bébé prématuré sans logement à l'hôpital demande l'aide du public

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Publié le par Ultra Mignon dans Histoires
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L'accouchement est déjà une dure épreuve pour plusieurs mamans, cela se complique encore plus lorsque les bébés naissent prématurément.

Le site Au Féminin rapporte le cri du coeur d'une mère dont le bébé est né avant terme à l'hôpital de Marseille. Or, l'établissement ne souhaite plus louer de studios aux parents pris dans cette situation. 

La plupart des nouvelles mamans sont très contentes de rentrer à la maison avec leur petit. Toutefois, les bébés prématurés doivent souvent passer plus de temps à l'hôpital afin d'assurer leur santé. Beaucoup de parents ne supportent pas l'idée de laisser leurs bébés seuls à l'hôpital, et c'est le cas de Magali Martin.

La dame a accouché le 27 janvier dernier d'un petit garçon nommé Zacharie. Toutefois, Magali a dû quitter sa chambre le 5 février dernier, laissant ainsi son bébé seul à l'hôpital. 

"La direction de l'hôpital a fermé les 10 studios qui permettaient aux parents de rester proches de leurs bébés après le séjour de la maman en maternité. Dans les services qui accueillent les accouchées, les mamans sont poussées dehors au plus tôt, faute de place", a-t-elle expliqué à Au Féminin. Une mesure qui a été prise car la location de studios serait illégale.

Or, il y a encore quelques semaines à peine, l'hôpital louait toujours des studios aux parents pour seulement 8 euros la nuit. Toutefois, une analyse juridique a jugé que cela était illégal.

"Je me suis sentie abandonnée. Rien n'était prévu. On ne m'a rien proposé", a confié la maman, obligée de parcourir plus de 40 kilomètres chaque jour pour aller voir son bébé. 

"Que dire de cette maman avec qui je partage le box de mon bébé, qui a accouché il y a 5 jours, et qui habite Martigues, et qui, faute de moyens, doit prendre le train en fraude puis le bus pour arriver jusqu'ici, pour rester quelques heures à câliner son bébé sans pouvoir s'allonger et repartir avant de devoir se contenter du téléphone pour les nouvelles. Il y en a tellement d'autres habitant Arles, Valensole, qui se sont résignées à payer des hébergements de 40 à 70 euros la journée pour être à quelques kilomètres seulement de leur enfant. Les cadres de santé, ici, vous disent qu'ils sont conscients de la situation, démunis, et que c'est à nous, parents, de faire remonter la situation plus haut… Ok. Alors les copains marseillais, je vous demande tous vos contacts pour m'aider à faire ce qui doit être fait", a-t-elle écrit sur sa page Facebook le 4 février dernier.

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Source: Au féminin
Crédit Photo: Facebook

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