Histoires : Une mère de deux enfants survit miraculeusement après avoir frôlé la mort en raison d'une rare infection

Une mère de deux enfants survit miraculeusement après avoir frôlé la mort en raison d'une rare infection

Elle tente aujourd'hui de prévenir les autres femmes.

Publié le par Ultra Mignon dans Histoires
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Le port de tampons durant les menstruations est lié au syndrome du choc toxique. Si cette infection est rare, elle est intimement liée au port de tampons hygiéniques.

Et pour une mère de famille, cela a failli lui coûter la vie. 

Le site People rapporte qu'Aimee Haller Follis ignorait tout du syndrome du choc toxique avant qu'elle passe à deux doigts d'en mourir. 

Et même si elle avait lu les avertissements écrits sur toutes les boîtes de tampons, la jeune femme âgée de 37 ans a confié qu'elle n'en avait presque jamais entendu parler, si bien qu'elle en était venue à penser qu'il s'agissait d'une « sorte de légende de bonnes femmes ». 

Mais il y a un un an, Aimee a dû passer 11 jours à l'hôpital après avoir contracté cette rare infection. Selon le Centre de contrôle et de prévention des maladies aux États-Unis (CDC), le syndrome du choc toxique ne touche qu'une personne sur 100 000. Et malgré sa rareté, cette infection peut causer d'importantes lésions aux organes et près de 50 % des personnes atteintes en meurent.  

Photo: Courtoisie - Aimee Haller Follis

Aimee a confié au magazine People que tout a commencé quand elle a remarqué que quelque chose n'allait pas juste après son déménagement avec son mari, Matthew, et leurs deux fils, James, âgé de cinq ans, et Luke, trois ans. 

Elle se sentait au départ fatiguée, mais croyait qu'il ne s'agissait que de fatigue due au déménagement. Aimee a par la suite éprouvé des symptômes de fièvre, et croyait simplement souffrir d'un rhume. 

Ce n'est que quand sa température corporelle a atteint les 40 degrés la nuit suivante qu'Aimee savait qu'elle souffrait probablement de quelque chose de plus sérieux. Elle ne s'est toutefois pas rendue chez un médecin tout de suite.

« Bien honnêtement, comme la plupart des femmes, spécialement celles qui sont mères, je m'inquiétais de tout le monde autour en me faisant passer en deuxième », a-t-elle expliqué en ajoutant qu'elle ne « voulait pas aller à l'urgence, spécialement un samedi soir », et qu'elle « pensait attendre jusqu'au lendemain matin». 

Aimee a également expliqué qu'elle ne pensait pas que sa fièvre était si grave puisqu'elle a « deux garçons qui ont souvent des fièvres et des infections aux oreilles et qui s'en sont toujours bien sortis ». 

« Maintenant, je sais que les adultes ne devraient pas avoir des fièvres aussi élevées », a-t-elle expliqué. 

Photo: Courtoisie - Aimee Haller Follis

Le dimanche matin, l'état de santé d'Aimee avait dégénéré. 

« Je me suis réveillée et je peinais à marcher. Je vomissais », a-t-elle expliqué en précisant que sa fièvre approchait les 41 degrés. 

Aimee s'est donc rapidement rendue aux urgences, où les médecins ont découvert qu'elle souffrait d'une septicémie et d'une infection au col de l'utérus. 

Après deux heures de tests, les médecins ont suspecté le syndrome du choc toxique et ont demandé à un gynécologue d'examiner la jeune maman. Le sombre diagnostic est tombé, et Aimee a déclaré plus tard que les médecins n'avaient toutefois jamais « retrouvé de reste de tampon ». 

« Ils ont déduit que mon infection provenait d'un tampon, mais aucun débris n'a été trouvé. Mais l'infection était dans le col de mon utérus et j'avais récemment eu mes règles, et utilisé un tampon », a-t-elle expliqué. 

Quand Aimee a appris qu'elle souffrait du syndrome du choc toxique, elle ne réalisait toujours pas « ce que cela signifiait ni à quel point c'était sérieux ». Mais durant les jours qui ont suivi, les médecins ont demandé aux proches de sa famille de passer car ils n'avaient aucune idée si la jeune femme survivrait d'une telle infection. 

« Dès la première nuit de mon admission aux urgences, ma fièvre était si forte que j'étais enveloppée dans de la glace. J'avais si froid, mais personne ne pouvait me donner des couvertures car ils ne voulaient pas que ma température ne grimpe », a expliqué Aimee qui a ajouté qu'il s'agit sans doute du « pire jour de sa vie ».

Au bout de quelques jours, Aimee a finalement été hors de danger. Toutefois, à la suite de sa maladie, elle a perdu ses cheveux et sa peau se décollait. Son médecin lui a expliqué que son corps tentait de reconstruire ses organes vitaux d'abord, et que le reste viendrait ensuite. 

« Vous pouvez vous sentir bien et, quelques heures plus tard, mourir », a confié Aimee en disant que, si elle était retournée se coucher sans aller aux urgences, elle serait probablement morte aujourd'hui. 

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Source: People · Crédit Photo: Facebook

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